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Nom du projet : Coordinatrice de programmes de parrainage et de projet
Nom du Bambou : Camille E.

Enfants du Mékong recherche 9 000 €

Dons collectés :

14% (1 345€)

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Descriptif du projet

Pourquoi je pars en volontariat :

et pourquoi je recommence...

Un an décidemment c’est bien trop frustrant. Curieuse impression d’avoir à peine débuté ma mission et de devoir déjà passer le flambeau.

Qu’à cela ne tienne, les Birmans devront me supporter encore un an. Mais pourquoi le Myanmar encore une fois. Grande fut la tentation d’aller découvrir une culture différente et de nouveaux paysages. Et bien c’est exactement ce que je vais faire en restant en Birmanie. Avec 135 ethnies, encore davantage de langues et une superficie qui comprend la France et le Royaume-Uni réunis … s’ennuyer s’avère impossible.

En un an j’ai eu grandement le temps de m’attacher à tous ces petits karens et malgré la difficulté de les laisser, j’ai choisi de me tourner vers d’autres horizons en espérant me rendre utile ailleurs. 

 

Quelle magnifique année j’ai vécu au Myanmar …

Chaque jour passé est un souvenir, peut-être pas parfait, avec des hauts et des bas. Mais tous ces moments je les ai vécus en vous emportant avec moi.

Chaque jour j’ai souhaité vivre ce plongeon dans l’instant, saisir cette inexplicable joie de vivre qui émane des gens avec qui je travaille, des enfants avec qui j’ai joué, des familles que j’ai visitées.

Oui durant une année vous avez bien dû m’entendre râler sur le manque de finesse de la gastronomie birmane, ergoter sur leur absence cruelle de sens de l’organisation et enfin rire de toutes ces situations improbables mais vraies.

Néanmoins la beauté des moments partagés, de ces éclats d’espoir dans leurs yeux noirs a bien vite effacé les mésaventures écumées.

Cela n’aurait pas de sens de vous chiffrer le nombre de visites, de rapports tapés, de journées de transport effectuées ni des heures de comptabilité. Ce que je retiens de cette année, c’est le Noël passé avec des orphelins survoltés à Pathein ; c’est le jeune David Shwe Htun, 15 ans et atteint du sida, qui a pu arrêter de porter des sacs de sable sur ses frêles épaules pour aller se former afin de réparer des téléphones portables ; c’est la grande famille de Sai Nu, jeune femme courageuse qui accueille avec son mari 17 enfants qui ont fui la guerre, et qui va enfin respirer car elle a désormais de quoi les nourrir.

Il faudrait bien plus que ces simples mots pour vous transmettre ce qu’a été cette année, mais je laisse le soin à votre imagination de compléter cette ébauche d’instants birmans.

 

Pourquoi je pars avec "Enfants du Mékong" :

Enfants du Mékong ce n’était pas un choix mais plutôt une évidence. J’ai grandi entourée des témoignages de mes proches qui ont donné une ou plusieurs années de leur vie dans ce beau projet. Leurs récits m’ont fait voyagé et c’est avec une joie non dissimulée que je prends à mon tour mon sac à dos pour me lancer dans cette grande aventure.

EDM se fonde sur des valeurs profondément humaines tournées vers l’amour du prochain. Les missions proposées en sont le reflet. Développer l’éducation des enfants ainsi que leur cadre de vie est un gage d’espoir pour ces acteurs du monde de demain. 

Ma mission :

Désormais le nord est devenu ma nouvelle maison. Avec un appartement à Mandalay (capitale historique) je vais partager mon emploi du temps entre deux zones.

Tout d’abord dans l’Etat Kachin avec comme base arrière Myitkyina. A chacune de mes visites je vais rayonner dans la zone afin de visiter tous mes programmes et ce pendant 2 à 3 semaines.

Deuxièmement dans le nord de l’Etat Shan avec comme base arrière Lashio. Dans cette zone, nombre de mes programmes nécessitent de passer plusieurs jours éloignés de Lashio tandis que d’autres situés en zone noire ne me seront pas accessibles.

Ces deux régions sont troublées par des guerres intestines entre les différentes ethnies et l’armée birmane. Cependant nulles inquiétudes car tous mes déplacements sont validés en amont par le siège et les locaux avec je travaille au quotidien ne me laisseraient jamais partir si le moindre doute planait quant à la sécurité de la zone. Je sais que l’éloignement entre la France et le Myanmar accroît souvent les inquiétudes mais je suis entre deux bonnes mains, n’en doutez pas.

Je vous garde dans mes pensées et me lance donc dans cette seconde année …

Enfant du Mékong a besoin de vous !

Afin de mener à bien cette mission, Enfants du Mékong recherche les fonds nécessaires pour financer le projet de Camille E.. Le montant total du budget s'élève à 9 000 €.
75% de votre don est déductible de l'impôt sur le revenu, pour les personnes imposables en France !
Merci de votre aide et de votre soutien !

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